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Minarets

Le minaret est un élément architectural des mosquées. Il s’agit généralement d’une tour élevée dépassant tous les autres bâtiments. Comme les clochers des églises, son but est d’appeler les fidèles à la prière et de localiser le lieu de culte dans la ville, en en faisant un bâtiment remarquable, identifiable par sa symbolique. Le terme « minaret » vient d’ailleurs de l’arabe منارة (manāra) « phare ». Il est important de souligner que son but est symbolique et que sa présence n’est pas indispensable. Il n’y a en effet, pas d’évocation de ce symbole dans le Coran, et son apparition architectural remonte à la fin du premier siècle de l’hégire (VIIeme siècle).

Cet élément architectural peut-il s’insérer dans des paysages occidentaux?

dessin de mix & remix

Le minaret est un élément architectural des mosquées. Il s’agit généralement d’une tour élevée dépassant tous les autres bâtiments. Comme les clochers des églises, son but est d’appeler les fidèles à la prière et de localiser le lieu de culte dans la ville, en en faisant un bâtiment remarquable, identifiable par sa symbolique. Le terme « minaret » vient d’ailleurs de l’arabe منارة (manāra) « phare ». Il est important de souligner que son but est symbolique et que sa présence n’est pas indispensable. Il n’y a en effet, pas d’évocation de ce symbole dans le Coran, et son apparition architectural remonte à la fin du premier siècle de l’hégire (VIIeme siècle).

Cet élément architectural peut-il s’insérer dans des paysages occidentaux?

En 2007, la Suisse a fait face à cette question lorsque certains partis politiques se sont mobilisés contre l’édification de trois minarets, à Wangen bei Olten, à Langenthal et à Wil (Saint-Gall). Alors que l’église, par le biais de l’évêque de Bâle, Kurt Koch, juge que la construction de minarets ne pose aucun problème, les arguments invoqués par ces hommes politiques sont sur la symbolique de l’objet architectural. En effet, elle représente à leurs yeux un élément de conquête islamique, de domination et un instrument pour les intégristes religieux. Ainsi on remarque alors que ce n’est pas l’existence même de la communauté religieuse qui est mis en cause, elle est tolérée (se référer à la définition exacte de ce terme), mais son élévation, sa distinction dans le tissu urbain, comme un phare, la revendication de son existence qu’elle soit visuelle ou auditive (la tour servant en effet au muezzin à appeler les fidèles à la prière).

Mais voilà, la Suisse compte déjà deux mosquées avec minarets sur son territoire, une à la mosquée de Zurich, l’autre à la mosquée de Genève, inaugurée réciproquement en 1963 et 1978. Il n’y eu alors aucun problème a relater, leurs existences ne semble pas avoir suscité de débat à l’époque. Ces réticences, actuelles, sont donc le résultat d’une période post-11 septembre, avec une confusion et une ignorance, donc une peur, sur cette religion. Et si la forme élancée de la tour rappelle à une dame interviewé la forme d’une fusée, certain parti de droite irons même jusqu’à tenter d’inscrire dans la constitution que «La construction de minarets est interdite». Plus qu’un problème d’identité culturelle ou d’esthétisme urbaine il s’agit simplement d’obscurantisme et de méconnaissance de la religion. Il est a noter que l’Italie, à Genève, à fait face à ce même genre de problème.

En savoir plus:
http://infrarouge.tsr.ch/ir/227-minarets
http://www.minarets.ch/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Minaret_de_la_discorde
http://www.islamisation.fr/archive/2008/07/31/italie-genes-le-minaret-de-la-discorde.html
Dessin de Mix & Remix

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